Fred Vargas

Fred Vargas, nom de plume de Frédérique Audoin-Rouzeau, est une archéozoologue et romancière française. Elle est connue pour ses romans policiers qui mettent en scène, pour la plupart, le commissaire Adamsberg. Ses livres ont été adaptés au cinéma et à la télévision. En mai 2018, elle reçoit le prix Princesse des Asturies... voir plus

Fred Vargas

Fred Vargas, nom de plume de Frédérique Audoin-Rouzeau, est une archéozoologue et romancière française. Elle est connue pour ses romans policiers qui mettent en scène, pour la plupart, le commissaire Adamsberg. Ses livres ont été adaptés au cinéma et à la télévision.
En mai 2018, elle reçoit le prix Princesse des Asturies.

Fred Vargas est la fille de l'écrivain Philippe Audoin et d'une ingénieure chimiste. Son frère est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau et sa sœur jumelle l'artiste peintre Jo Vargas.

Elle fait ses études secondaires au lycée Molière à Paris et est titulaire d'un doctorat en histoire de l'université Paris 1. Son ouvrage Ossements animaux du Moyen âge au monastère de La Charité-sur-Loire, publié en 1986 aux Publications de la Sorbonne, est dérivé de sa thèse intitulée Archéozoologie de la Charité-sur-Loire médiévale, soutenue trois ans plus tôt3, qui lui a valu le Prix national d'histoire de la Fondation Dèze4.

Elle travaille un temps comme chercheuse au CNRS. Elle est spécialiste d'archéozoologie. Elle travaille également sur des chantiers de fouilles archéologiques, notamment rue de Lutèce (face au Palais de Justice) à Paris et au monastère de La Charité-sur-Loire.

"Quand sort la recluse"

Edit. : Flamarion Genre : Roman policier Parution : mai 2017 Nb pgs : 478

Et la recluse, vous demandez vous... Elle est au cœur du mystère et de la légende qui donnent au texte ses allures de conte.

Il était une fois Loxosceles rufescens, une araignée farouche mais aussi dangereuse car dans l’histoire trois vieillards meurent après avoir goûté son venin…Adamsberg et sa brigade enquêtent sur le meurtre d'une femme renversée par un 4x4 quand l'attention du commissaire est attirée par des recherches faites par Voisenet au sujet des décès récents par morsure d'araignée recluse, morsure qui, habituellement, nécrose les chairs mais ne tue pas.

Mais "recluse" ne peut-il pas être entendu dans un autre sens ? Chez Vargas les idées, les images sont associées dans une danse qui se retrouve au cœur d’une enquête qui progresse avec une lenteur croustillante, qui nous amène sur des pistes insoupçonnées…je dirais même dans un nouveau monde à découvrir.

Comme toujours dans les romans de Fred Vargas, le scénario est complexe, à la limite du concevable et plusieurs affaires sont encastrées les unes aux autres mais toujours dans une enquête rigoureuse.

L’auteure nous charme avec ses mots, véritables friandises que l’on décortique lentement…L’image que je retiendrai : je goûterai bien un bon Madiran avec une bonne garbure.

Un vrai délice de se faire prendre dans la toile de la recluse.